Un taux d’infraction élevé remarqué sur les offres de rachat de crédit

La DGCCRF ou la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a effectué une enquête au niveau de 182 établissements financiers, proposant des offres de rachats de crédit. D’après leur analyse, un taux relativement élevé d’infraction se fait remarqué. Un taux que les spécialistes jugent comme préoccupant par rapport aux barèmes actuellement bas favorisant l’engouement vers les regroupements de crédits.

Des infractions, mensonges à l’encontre de l’emprunteur

Parmi ces établissements financiers, sujets aux enquêtes, il a été permis de constater une pratique mensongère dans la dénomination des offres de rachat de crédit. En effet, le « montant total de l’endettement après rachat et regroupement de crédit » reste totalement erroné selon l’avis des enquêteurs du DGCCRF. Ces pratiques de ces structures financières restent considérées comme des pratiques commerciales mensongères, et en même temps comme des méthodes commerciales agressives. Toujours selon ces spécialistes, il est à noter que les personnes publiques visées par ces démarches font partie des individus en fragilité financière. Ils sont sensibles à un surendettement irréversible. Et évidemment, l’attraction fallacieuse de ces prestataires financiers ne fait qu’aggraver leur emballement pour le regroupement de crédit inadapté à leur situation financière véritable.

Des établissements pénalisés

De cette enquête ressort un nombre assez inquiétant des pratiques illégales de certains établissements financiers. En effet, il fut constaté qu’un établissement sur cinq a recours à ce genre de publicité frauduleuse. Mais la DGCCRF rassure les clients sur les mesures prises à l’encontre de ces entreprises véhiculant des offres hypocrites. Effectivement, des injonctions ont été faites pour y remédier. Au DGCCRF de souligner que les efforts continuent afin de préserver la sécurité des clients. Les démarches entreprises ont, effectivement, permis de réduire grandement les chiffres d’infractions constatées en 2014. S’il faut le rappeler, près de la moitié de 250 sites web spécialisés dans le rachat de crédit demeuraient illicites au niveau de leurs offres. Cette situation a largement évoluée pour l’année 2015, et reste prometteuse pour cette 2016 grâce aux actions de la DGCCRF.